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![]() Dossier de presse - Avril 2004Un souvenir de la lumière de Paris
"Le contact avec son art me donne ce genre d’émotion qui accompagne les œuvres agissant par la spontanéité et la sincérité du sentiment" a écrit le grand peintre Jerzy Mierzejewski de la production artistique de Tadeusz Ulatowski, son collègue quasiment du même âge (né en 1913). C’est une recommandation convaincante, ça vaut donc la peine de visiter la "Galerie Modulor" (28 rue Elektoralna) où l’on pourra voir ses tableaux jusqu’au 10 juin. Connu également pour ses dessins satiriques publiés dans "Szpilki", Ulatowski peint le plus volontiers des paysages. Ses œuvres sont dans la veine française, issues de l’impressionnisme. Ce n’est pas étonnant: l’artiste a vécu de longues années à Paris, jusqu’en 1980. Cependant, beaucoup de ses toiles reflètent une aura typiquement polonaise: sous le ciel nuageux s’éteignent les couleurs aiguës des fleurs, pâlit la verdure des herbes, les murs d’immeubles grisaillent. Et au milieu de ces vues familières, un soleil couchant étincelle d’or et de tons roses, il se regarde dans une rivière. C’est bien évidemment un souvenir de la Seine. Rzeczpospolita, mercredi 28 avril 2004 « NOVA POLSKA » en France Dans le métro et dans la cathédrale... Les organisateurs ont comparé à un bouquet français de fleurs polonaises l’ensemble de plus de 600 manifestations culturelles et scientifiques qui composera, pendant plus de neuf mois, la présentation de notre pays dans 180 villes françaises, réalisée en coopération avec 480 institutions françaises. Le côté français ne cache pas que la culture polonaise est moins connue en France que la française chez nous. La Saison Polonaise (« Nova Polska ») qui commence avec notre adhésion à l’Union Européenne, peut changer cela. Les Français dépenseront pour le programme 10 Mln d’EUR, les Polonais – 18 Mln de PLN. Cela permettra d’organiser entre autres 200 expositions et concerts, 50 spectacles et présentations de cinéma, 70 conférences scientifiques. Au Musée de Grenoble, les Français ont réussi pour la première fois à rassembler l’acquis du peintre Wojtkiewicz. Le Musée d’Orsay présentera Mehoffer, le Musée Delacroix – Michalowski. On pourra voir Witkiewicz à Nancy et à Nantes, Schulz sera présenté à Paris. Les œuvres d’Abakanowicz seront montrées aux habitants de Paris et de Colmar, celles d’Opalka – à Tours. Les metteurs en scène français monteront « Yvonne » et « Ferdydurke » de Gombrowicz, « Matka » [« Mère »] et « Bzik Tropikalny » [« Dinguerie tropicale »] de Witkacy. Lupa présentera son « Kalkwerk », Warlikowski – « Les Purifiés » et le « Dibbouk », Jarzyna – « Psychosis » et « Bzik tropikalny ». Au dernier moment, on a inscrit au programme 8 soirées polonaises à la Comédie Française, consacrées à Mickiewicz, Gombrowicz et Rozewicz, et préparées par Andrzej Seweryn. Le « Stabat Mater » de Szymanowski sera interprété à Notre-Dame de Paris; à Paris et au Havre, on entendra « Les Sept Portes de Jérusalem » de Penderecki, les œuvres de Lutoslawski seront présentées à Nantes (...). Plusieurs orchestres se déplaceront en France: la Philharmonie Nationale et celle de Poznan, la NOSPR (Orchestre National Symphonique de la Radio Polonaise), le « Concerto Polacco » et la « Camerata Silesia ». Au programme, nous trouverons également les musiques électroacoustiques de Toeplitz, de Holoniewski et de Knittel, ainsi que celle du rappeur Fisz. A Paris, aura lieu la rétrospective des films de Wojciech Has, celle de Skolimowski – à Bobigny. Au Centre Pompidou, sera présenté le cinéma d’animation polonais, des films consacrés à l’art seront montrés à l’auditoire du Louvre. On pourra voir des films de jeunes réalisateurs, entre autres de Szumowska et de Gajewski. Sortiront en librairie la correspondance de Giedroyc avec Gombrowicz, des entretiens avec Lupa, la biographie de Schulz, ainsi que des livres de Tulli, de Bienczyk et de Tokarczuk. Auront lieu également des rencontres avec Chwin, Huelle et Maslowska. Dans le métro, les Parisiens pourront lire des vers de poètes polonais et les « Mysli nieuczesane » [« Les Pensées Mal Peignées »] de Lec. Ils participeront au Réveillon polonais. La musique de Chopin sera jouée dans des parcs et des lieux liés au compositeur, ainsi que dans un club de jazz. Notre capitale organisera une exposition sur l’Insurrection de Varsovie et une présentation des tableaux de Canaletto au Louvre. La ville de Cracovie montrera dans le quartier juif du Marais à Paris, les liens de la culture polonaise et juive. La Saison est organisée par l’Institut Adam Mickiewicz et l’AFAA (Association Française d’Action Artistique). Jacek Cieslak, Rzeczpospolita, mardi 20 avril 2004 Nous y sommes déjà... (extraits) (…) Formellement, notre saison commence le 1er mai, avec notre adhésion à l’UE, et finit en décembre, mais les manifestations sous l’enseigne de « Nova Polska » ont déjà commencé en mars et elles ne finiront qu’en février 2005. Ce sont des centaines d’expositions, de concerts, de spectacles, d’actions dans la rue, de conférences scientifiques, de fêtes dans des clubs et de projets artistiques franco-polonais organisés dans toute la France. Chaque projet choisi a donné lieu à une consultation de part et d’autre. (…) Les accents de la saison sont distribués sur les mois successifs. C’est important car nos présentations coïncident avec l’année chinoise exceptionnellement attractive pour les Français. En début mai, il y aura le plus grand nombre d’événements à Paris et à Lille. (…) Nous comptons sur l’intérêt de la rue à Lille qui est cette année Capitale Européenne de la Culture. Lille accueillera un grand groupe d’artistes polonais de la jeune génération. Les auteurs des murales, des citylights et des billbords, des couturiers, des metteurs en scène, des orchestres klezmers et des jazzmen, ils assailliront la ville lors d’une attaque massive du 7 au 9 mai. Un « bar à lait » polonais aménagé dans la Brasserie des Trois Moulins, sera un de nos bastions. Les organisateurs et les héros de la saison se sont rencontrés hier à Varsovie. Sont même venues Magdalena Abakanowicz (qui présentera deux expositions) et Maria Janion (elle dirige le projet « Polka » [« La Polonaise »] qui suscite l’intérêt des Français). « On entend déjà parler de vous » ont dit les Français, en montrant « Le Monde » et d’autres quotidiens qui, depuis mars, publient des textes sur nos présentations. Marek Mikos, Gazeta Wyborcza, , mardi 20 avril 2004 "Le Monde" sur le "Dibbouk" de Krzysztof Warlikowski à Paris Des compliments pour le metteur en scène et les comédiens Le prestigieux quotidien français est d’habitude réservé dans son enthousiasme, aussi sa critique mesurée et bien pondérée du « Dibbouk » mis en scène par Krzysztof Warlikowski, peut-être considérée comme un grand compliment pour le spectacle. Présenté au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris jusqu’à la fin avril, il a en fait inauguré le chapitre théâtral de la Saison Culturelle Polonaise « Nova Polska » en France (mai – décembre 2004). Ce fut une très bonne inauguration. Le spectacle était d’ailleurs attendu en France pour des raisons évidentes. Warlikowski est considéré ici comme un des plus grands auteurs du théâtre européens de la jeune génération. En plus, son spectacle – commandé l’année dernière par les organisateurs du Festival d’Avignon – n’avait pu être présenté dans la Cité des papes, puisque le festival avait été annulé suite à la grève des intermittents. Dans son numéro de jeudi, « Le Monde » parle deux fois du « Dibbouk ». Dans son supplément « Aden » qui recommande les plus importants événements culturels de la semaine, nous lisons qu’ « …en accolant les deux textes [de Sholem An-Ski et d’Hanna Krall], Krzysztof Warlikowski approfondit les perspectives et fait de ce spectacle une réflexion brûlante sur l'histoire contemporaine et les fantômes douloureux du passé ». Dans les colonnes culturelles du « Monde », la critique du « Dibbouk » occupe une place honorable. Selon l’expression du critique Jean-Louis Perrier, Krzystof Warlikowski sait effectuer la « suture du conte et de l'histoire, avec un sens plastique exceptionnel (…). La consistance de l'âme – celle du dibbouk – devient tangible. Le matériel et l'immatériel fusionnent en une seule composante : théâtrale. » Le critique du « Monde », loue les comédiens, en disant que, venus de Cracovie ou de Varsovie, ils appartiennent au meilleur de la scène polonaise. Il distingue Andrzej Chyra et Magdalena Cielecka. Le « Dibbouk » est joué au Théâtre des Bouffes du Nord en polonais et en hébreux, avec des sur-titres français projetés au-dessus de la scène. Après Paris, le spectacle sera présenté à l’automne – toujours dans le cadre de la Saison Culturelle Polonaise « Nova Polska » – entre autres à Toulouse, à Strasbourg, à Saint Etienne et à Annecy. Grzegorz Dobiecki, Rzeczpospolita, vendredi 16 avril 2004 Théâtre “Piesn Kozla” à “La Mama” de New-York; Sur les traces de Grotowski A partir de jeudi, le théâtre « Piesn Kozla » [« Chant du Bouc »] de Wroclaw montrera son spectacle sur la célèbre scène new-yorkaise de « La Mama », théâtre dirigé depuis plus de 40 ans par Ellen Stewart, animatrice légendaire du théâtre off-off-Broadway, « La Mama ». Pendant trois semaines, le théâtre polonais présentera 15 fois ses « Kroniki – obyczaj lamentacyjny » [« Chroniques – rite de lamentation »] inspirées par la vieille épopée babylonienne « Gilgamesh ». « Ellen Stewart nous a invités avec notre spectacle après le festival « Konfrontacje » 2002 à Lublin, sans l’avoir vu. Elle s’est laissé guider par les informations obtenues et son intuition. Elle n’a vu les « Chroniques » qu’à l’automne 2003, quand elle est venue à Wrocalw, pour le festival « Dialog ». Il n’y a pourtant rien d’étonnant dans ce fait – « La Mama » qui avait lancé aux Etats-Unis le théâtre de Grotowski, n’avait jamais vu aucun de ses spectacles » dit Grzegorz Bryl qui dirige, avec Anna Zubrzycka, le théâtre « Piesn Kozla ». Le sobriquet d’Ellen Stewart, une Noire de Nouvel Orléans, qui a créé au début des années 60 à New York une scène expérimentale, est devenu au fil des années universellement connu comme théâtre-institution faisant la promotion des troupes et des idées théâtrales novatrices. De nombreux théâtres polonais doivent à « La Mama » leur début américain. A part Grotowski et Kantor, ce fut, ces dernières années, par exemple le théâtre « Provisorium » qui y a montré « Ferdydurke » de Witold Gombrowicz. Le théâtre « Piesn Kozla » a été créé en 1997 par Grzegorz Bral et Anna Zubrzycka , alors qu’ils étaient liés depuis plus de dix ans, au théâtre de « Gardzienice » de Wlodzimierz Staniewski. Pendant ses premières années, la troupe a travaillé au Centre Grotowski. C’est là également qu’a eu lieu la première du premier spectacle « Piesn kozla – dytyramb » [« Chant du bouc – dithyrambe »]. Depuis 2002, le théâtre a son propre siège dans le réfectoire, datant du XIV siècle, d’un ancien couvent des sœurs Dominicaines au centre de Wroclaw. Les spectacles du théâtre « Piesn Kozla » intègrent, en formant un ensemble cohérent, des chants anciens, un mouvement et un texte dramatique. La troupe a élaboré pour les comédiens sa propre technique de travail appelée « technique de la coordination ». Depuis 1997, elle a participé à une vingtaine de festivals de théâtre, entre autres en Allemagne, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Suède et en Italie. L’année dernière, les comédiens ont reçu le Grand Prix des Rencontres Théâtrales de Kalisz – pour la première fois dans l’histoire des Rencontres qui ont plus de 40 ans, le prix de comédien a été attribué collectivement. En mars, ils ont donné des spectacles au Théâtre National en Taiwan et en août, ils prévoient leur participation au festival d’Edimbourg. Rafal Bubnicki, Rzeczpospolita, mercredi 14 avril 2004 Krzysztof Warlikowski : "Je suis un vagabond" En montant Le Dibbouk, de Sholem An-Ski, Krzysztof Warlikowski construit une réflexion brûlante sur l'histoire contemporaine et les fantômes douloureux du passé. A découvrir aux Bouffes du Nord. Ils sont assis face au public sur des chaises de cuisine. Un décor banal, emprunté à la vie quotidienne. Mais, de leurs bouches, sortent des histoires fabuleuses. Pour cet ancien assistant du metteur en scène Krystian Lupa, le théâtre est une affaire sérieuse, un lieu où exprimer des questions urgentes. C'est au Festival d'Avignon que le public français a découvert Krzysztof Warlikowski avec une mise en scène d'Hamlet, et surtout une version étourdissante de Purifiés de Sarah Kane. (...) Depuis dix ans, les choses bougent en Pologne. On commence enfin à regarder vers un passé qui nous pèse et que l'on essaie de comprendre. Les Polonais vont au cimetière chercher leur identité. Pour nous, c'est une nouvelle époque où l'on règle des comptes. Aujourd'hui, l'individu peut s'exprimer en son nom propre sur n'importe quel sujet." A cet égard, Krzysztof Warlikowski se sent à part entière le représentant d'une nouvelle génération. Né en 1962, il étudie l'histoire de l'art et la philosophie ; avant de rencontrer Peter Brook. (...) Aujourd'hui, c'est animé par un sentiment d'urgence qu'il remarque : "J'ai perdu beaucoup de temps à faire des études pour finalement trouver ma voie au théâtre. De mes années avec Krystian Lupa, j'ai appris que ce qui compte ce n'est pas d'être un artiste mais d'être soi-même. C'est pour ça que je dis toujours aux comédiens : ''Vous, vous appartenez au théâtre. Moi, je suis un vagabond. J'ai tout à apprendre de vous.'' Hugues Le Tanneur, Le Monde, mercredi 14 avril 2004 Légion d'Honneur pour Andrzej Seweryn Andrzej Seweryn, acteur polonais, membre de la Comédie Française, par la décision du président de la République Fraçaise, M. Jacques Chirac du 9 avril a réçu la Légion d'Honneur. Rzeczpospolita, mardi 13 avril 2004 Collection de Witkacy au Musée National de Varsovie Il y aura bientôt 65 ans qu’il est mort et pourtant, il est toujours présent dans notre culture et il continue à nous provoquer à engager un dialogue. Stanislaw Ignacy Witkiewicz, appelé Witkacy, un des artistes polonais les plus polyvalents et les plus controversés, apparaît à nouveau sur scène: cette fois, dans le rôle d’un portraitiste et dessinateur. Avec un culot qui n’est propre qu’à lui-même, il s’est faufilé dans un vide du programme d’expositions du Musée National de Varsovie. Ca vaut la peine de profiter de l’occasion, car la collection varsovienne des œuvres de Witkacy, qui compte – avec les dépôts – plus de 120 pièces, a été présentée la dernière fois il y a 14 ans et l’on ne sait pas quand elle sera montrée à nouveau. En plus, il n’existe même pas un album avec les reproductions en couleur de cet ensemble qui, en raison de sa diversité, constitue la plus intéressante collection en Pologne. Anna Żakiewicz, commissaire de l’exposition, a pris soin de mettre cette pluralité en valeur. On verra donc les premiers paysages réalistes peints avant la première guerre mondiale (une vue d’hiver de jeunesse, encore très académique, attribuée jusqu’à présent au père de l’artiste car signé S. Witkiewicz). A côté, sont présentés les portraits de compagnons de service militaire de la période russe, ainsi que les débuts de ses expériences « formistes ». C’est alors, pendant la guerre, que Witkacy a commencé à faire des dessins au fusain et aux pastels, en atteignant au bout d’un temps la perfection dans cette technique. C’est alors aussi qu’apparaissent sur ses effigies, les premières annotations sur son recours aux drogues pendant ou avant le travail. L’exposition, quoique préparée à la vitesse d’un éclair, a aussi une valeur éducative: les œuvres sont accompagnées des textes contenant entre autres des détails sur les principes d’activité de sa « Firme de Portraits ». Witkacy l’a créée en 1925, et l’on peut dire que ce fut une entreprise réussie. Il a gagné en vérité très peu (vu ses besoins, tous les revenus étaient trop modestes), en revanche il s’est diverti à merveille. Il a certainement bien ri, en réalisant sur une commande « Falsz kobiety » [« Fausseté de la femme »]. Madame Maryla Grossmanowa s’est obstinée à poser pour un portrait du type A (c’est-à-dire fignolé) en échange d’une somme vertigineuse à l’époque de 500 PLN, à condition que son effigie se trouve sur fond d’un paysage. Le résultat: une composition malicieuse – sur le premier plan, est assise le modèle un peu idéalisée, derrière elle, on voit l’artiste qui dessine un portrait du type B (rendu à sa guise sous l’influence des drogues). A part cet autoportrait, il y en a encore quelques autres dans l’exposition. Le plus intéressant, celui qui rend le mieux la conscience de l’artiste lui-même, représente un duo: d’une part, un Witkacy en Docteur Jeckyll élégant, de l’autre, un Mister Hyde démoniaque au visage déchiré en deux. Malgré des tensions psychologiques et des soucis, l’artiste a gardé jusqu’à la fin, jusqu’à sa mort suicidaire, une distance envers lui-même. La preuve: « Auto-Vitcatius », la dernière effigie créée – comme nous l’apprend l’inscription – quasiment dans l’obscurité, après l’application de la cocaïne et de la morphine. C’est sans doute pour cela qu’il s’est vu à nouveau comme un bel adolescent, quoiqu’il ait déjà touché ses 54 ans… Mais peut-être montait-il un bateau à la postérité? Avec lui, on ne sait jamais. L’ensemble le plus nombreux est celui des portraits de Leon Reynel, économiste et parent de l’artiste, qui le soutenait financièrement. Dans chacun des 27 portraits, le modèle est un peu différent. Et il ne s’agit pas uniquement du dessin, d’une expression différente des travaux – des réalistes et lisses aux déformés et « sauvages ». C’est la question du regard sur la personnalité du protagoniste, le processus de mise à nu de sa conscience. Des séances de dessin ou de psychanalyse? Cela restera un mystère de Witkacy. Rzeczpospolita, mardi 6 avril 2004 |