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![]() Dossier de presse - Décembre 2004 Stanislas, duc baroque en Lorraine
A l'occasion du 250e anniversaire de la place Royale à Nancy et de la saison polonaise, le Musée lorrain consacre une exposition à Stanislas le Bienveillant, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie, mais surtout, pendant près de trente ans, duc de Lorraine. Ce souverain peu banal doit son enfilade de titres aux hasards d'une vie d'aventures. Déjà, son patronyme sonne comme un défi à la langue française, qu'il savait si bien manier. Stanislas Leszczynski est né en 1677 d'une famille de la noblesse polonaise. Soutenu par la Suède puis par la France, il fut élu deux fois roi de Pologne par la Diète. Une peinture montre la pittoresque assemblée nobiliaire qui faisait l'originalité de cette monarchie élective. La démocratie est encore loin, cette réunion se transfigurant en grand marché des votes, sous pressions étrangères. (...) L'exposition donne un aperçu des théâtres aquatiques qui étaient sa fierté. A sa mort, Louis XV fit disperser le mobilier et détruire la plupart des édifices de son beau-père, humiliation brutale que la Lorraine ne pardonnera jamais. «Mais cette décision était d'abord motivée par des impératifs financiers, nuance Jacques Charles-Gaffiot, autour d'un ouvrage de référence. Hors Lunéville, qui fut protégé, ces constructions étaient fragiles et leur entretien aussi dispendieux qu'aléatoire.» Catholique et proche des Lumières, le duc accueillait aussi bien les jésuites en difficulté que son ami Voltaire. Se piquant de philosophie et de peinture, il créa des académies et un Collège de médecine, ouvrit des écoles ou dispensaires, et une bibliothèque dans l'ancien palais ducal, qui accueille aujourd'hui cette exposition qui aurait pu mieux se consacrer à l'intimité et au goût d'un homme si rare. En savoir plus >>> Vincent NOCE, Liberation, lundi 27 décembre 2004 La création polonaise manie l'ironie sur tous les tons aux Beaux-Arts Le son à pleine force et, sur l'écran de télé, des défilés militaires au ralenti, en noir et blanc, enregistrés au temps du pacte de Varsovie. La musique a été composée par un groupe slovène dans le genre brutal surpuissant, et le montage des images a été réalisé par l'artiste Josef Robakowski, dans le même genre boxeur. La vidéo s'appelle Art is Power et son auteur la définit comme "une œuvre d'art totale et totalitaire". Placée dans un coin sombre, elle n'en donne pas moins le ton de l'exposition de la création polonaise actuelle à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts (ENSBA). Cette exposition, dont le commissariat a été assuré par le critique Lukasz Gorczyca, associé à Nathalie Boutin et Solène Guillier de la galerie GB Agency, s'intitule "De ma fenêtre". Le titre, qui est celui d'une autre vidéo de Robakowski, est évidemment ironique, comme presque toutes les œuvres. C'est même surprenant, cette unité : l'exposition - au demeurant très convaincante et bien montée - affirme un style polonais commun aux 21 artistes invités quel que soit leur mode d'expression. En savoir plus >>> Philippe Dagen, Le Monde, samedi 25 décembre 2004 LA NAISSANCE DE LIENS ARTISTIQUES La présentation de cette année, offrait l’occasion de rappeler les metteurs en scène qui ont transformé le théâtre polonais après 1989 et qui sont connus en France. Krystian Lupa a montré « Kalkwerk », Krzysztof Warlikowski – « Dibbouk » et « Les Purifiés », et Grzegorz Jarzyna – « Dinguerie tropicale » et « 4:48 Psychosis ». Tous les trois ont renforcé leur position artistique. Le plus important est que les artistes moins connus ont pu se présenter. Le Théâtre Provisorium de Lublin a montré « Ferdydurke », le Théâtre Wspolczesny de Wroclaw – « Jeux » mis en scène par Redbad Klynstra, et le Théâtre Dramatyczny de Walbrzych – « Mine » de Michal Walczak, mis en scène par Piotr Kruszczynski. Les spectacles étaient accompagnés d’expositions qui montraient au public français la spécificité des régions polonaises, le théâtre était donc une carte de visite de parties moins connues de la Pologne. Toutefois les liens artistiques naissent de la coopération, surtout quand elle n’est pas épisodique. Nous verrons ce qu’apportera « Notre petit équilibre » de Rozewicz monté par Lukasz Kos au Théâtre Molière à Paris ou les spectacles dans lesquels des metteurs en scène et des comédiens français se sont mesurés avec la littérature polonaise : « Yvonne, princesse de Bourgogne » mis en scène par Phillipe Adrien ou « La Mère » mis en scène par Marc Paquien. Nous pourrons en juger dans le temps qui vient. Jacek Cieslak, Rzeczpospolita vendredi 17 décembre 2004 CHOPIN, LE JAZZ, LE HIP-HOP Si l’on parle de la musique polonaise, il est nécessairement question de Frédéric Chopin. Ses œuvres figuraient donc souvent dans le programme de la Saison Polonaise en France. Mais là – de même qu’à d’autres concerts – on a réussi à éviter des idées banales qui dominent d’habitude les présentations de notre culture à l’étranger. Pour n’en donner qu’un exemple : la manifestation organisée pendant toute une journée, samedi dernier [le 11 décembre], à l’Espace des Blanc-Manteaux où les compositions de Chopin étaient jouées en version classique à côté de leurs interprétations de jazz exécutées par Andrzej Jagodzinski, Wlodzimierz Nahorny et Urszula Dudziak, ainsi qu’avec du folk. Mardi prochain, dans l’auditoire du conservatoire de Paris, aura lieu la reconstitution du dernier concert parisien de Chopin, des artistes polonais et français interprèteront les mêmes compositions interprétées il y a presque 160 ans. Lors de cent concerts, nous avons montré ce qui est notre principale marchandise d’exportation : le NOSPR (Orchestre National Symphonique de la Radio Polonaise) ou la Sinfonia Varsovia, mais aussi le hip-hop polonais (Fisz), le rock polonais (Robotobibok) ou la musique électroacoustique. Le week-end de novembre à Radio France, avec la participation d’Elzbieta Chojnacka, de Janusz Olejniczak et du quintette de jazz de Piotr Baron, s’est révélé une bonne idée. La grande majorité des concerts se tenaient en dehors de Paris, souvent ils étaient incorporés dans les programmes de différents festivals de musique. Cela offre des chances pour que, dans les années à venir, les artistes polonais soient invités à participer à ces manifestations plus souvent que jusqu’à présent. Jacek Marczynski, Rzeczpospolita vendredi 17 décembre 2004 LA FIN DE LA SAISON POLONAISE EN FRANCE LA POLOGNE SANS PANTOUFLES Le bilan de la Saison est impressionnant : un flot d’expositions, de sessions, de spectacles de théâtre et de concerts a traversé le territoire de la France au cours de ces six derniers mois. Or, l’exposition qui vient clôturer tout cet événement apporte un message assez subtil, sans une conclusion forte et sans fanfares patriotiques. Deux curatrices françaises (…) et Lukasz Gorczyca de la galerie Raster de Varsovie, ont conçu une exposition qui renverse les notions de l’art national, de l’art jeune, et même de l’art contemporain considéré comme actuel et comme celui qui répond aux problèmes les plus sensibles de la vie quotidienne. Ils ont proposé un art marginal, par principe peu important, qui n’aspire pas à prendre position dans le débat public. Tel était le choix. Quelque peu à rebours. Différent de l’ensemble immuable que nous connaissons des expositions présentant la vue en coupe du « jeune art polonais » en Pologne et à l’étranger. Des pantoufles mentales « Aujourd’hui, regardons l’art sans pantoufles » tel est le slogan suspendu sur la façade du bâtiment de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, datant du XIX-ème siècle, par Cezary Bodzianowski. Sans pantoufles, c’est-à-dire sans l’ambiance solennelle du dimanche, sans le recueillement réservé aux musées, mais aussi sans pantoufles mentales sur la tête et sur les yeux, c’est-à-dire sans se poser la question de savoir si les choses que l’on regarde sont de l’art et pourquoi. C’est un jeu avec l’idée de l’art qui se fond dans le monde extérieur, idée qui devrait être facilement comprise par le public de la ville de Baudelaire. Bodzianowski s’y est d’ailleurs déjà installé et ce n’est pas un artiste inconnu à Paris : son travail « Paint-ball » se trouve dans les collections du Centre Pompidou, une des acquisitions les plus récentes du musée. Il n’est pas non plus obligatoirement nécessaire de connaître le contexte polonais pour regarder les films d’Igor Krenz. L’action de tirer obstinément avec un caillou sur une cannette en métal, « La disparition d’une boîte d’allumettes » ou « La double disparition d’une bille dans un espace parallèle » sont des films d’un humour absurde, d’un épuisement mélancolique et de l’ennui qui devient sujet d’un caprice. Les photos du Tchèque Jiri Kovanda relèvent d’un climat analogue. Elles documentent ses actions entropiques, telles que : « Je reste assis en attendant un coup de téléphone » ou « Je prends un rendez-vous avec mes amis, nous restons debout sur une place et nous bavardons, soudain je me détache d’eux, je traverse en courant toute la place et je me perds dans une des rues ». Oui, les idées exprimées par cette exposition manquent de souffle artistique et politique. Mais une autre chose encore les unit : un message important sur la position de l’artiste en Europe centrale. Le Groupe Azorro (…) montre « Il y a là quelque chose qui ne marche pas », un film où les quatre artistes se promènent dans le Louvre, en commentant, désappointés, des tableaux célèbres. Sur les reproductions, ces tableaux semblaient différents. La confrontation avec la réalité est fortement décevante. Le film date de cet été. Un artiste croate, Mladen Stilinovic a peint pour l’exposition un slogan d’il y a dix ans : « An artist who cannot speak English is no artist ». La juxtaposition de ces deux travaux montre ce qui a changé ces dix dernières années. L’artiste de l’Est est finalement arrivé en Occident, mais il y est arrivé à un moment particulier, car il y a vu – au lieu d’une culture meilleure, plus relevée que la sienne, et dont il avait rêvé – une culture de valeurs mises en question où pratiquement tout ce que l’homme blanc a produit au cours des siècles, est contesté : la peinture de l’Occident, l’idée du langage universel de l’art et en général, l’idée de la domination des choses singulières, d’une littérature, d’un sexe, d’une histoire. Il est arrivé dans un lieu qui n’est pas le même, qui s’est déplacé. Il est excellent donc qu’on ait placé en tête de l’exposition, le « Véhicule » de Krzysztof Wodiczko, (…) emprunté au Musée d’Art Moderne de Lodz. (…) Aujourd’hui, on a plus besoin d’aucun véhicule. Sur la trace de Brancusi A l’occasion de cette exposition, Robert Kusmirowski a parcouru à pied les 1500 km qui séparent Lodz de Paris. Résultat : deux photos – l’une prise avant de quitter Lodz, l’autre après l’arrivée à Paris, et une expérience individuelle, en principe intraduisible. Cette action est une extase de la force masculine et un rappel symbolique de l’itinéraire parcouru jadis à pied par le Roumain Brancusi. Seulement, aujourd’hui ce n’est plus un voyage de pauvre artiste provincial qui s’enfuit vers un monde meilleur, mais un voyage à travers un monde libre où personne n’est un immigré et un étranger, où personne n’aspire à être l’autre, où tout le monde est égal. En est-il vraiment ainsi ? « Dès que je suis entré en Allemagne, je me suis subitement senti fatigué » m’a dit Kusmirowski. « Je pense que c’est parce que j’ai traversé la frontière ». Etrange, n’est-ce pas ? La question se pose de savoir s’il se trouverait un Français qui considérerait comme valant la peine de faire un voyage à pied de Paris jusqu’à Varsovie. Laissons-la ouverte jusqu’au moment où quelqu’un trouvera nécessaire d’organiser une saison culturelle française en Pologne. Dorota Jarecka, Paris, Gazeta Wyborcza, lundi 20 décembre 2004 LA PLUS GRANDE PRESENTATION DE NOTRE CULTURE A L’ETRANGER SE TERMINE SUR L’EXPOSITION « DE MA FENETRE » DES VUES SUR LA STUPIDITE. Dans l’espace gigantesque de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, est arrangée l’exposition « De ma fenêtre », organisée par trois curateurs dont le Polonais Lukasz Gorczyca. Une exposition malicieuse : soulignés dans son titre, les territoires se rapportent moins à la réalité polonaise qu’aux régions mentales dans lesquelles fonctionne l’imagination de l’artiste. Cinq représentants de différents pays de l’ancien bloc communiste ont été invités à rejoindre notre équipe de seize artistes, pour mettre en évidence les ressemblances dans la réception de la réalité actuelle et passée. Que des hommes, suivant le souhait des curatrices françaises. Des antiféministes suspectes… Heureusement, elles n’avaient rien contre la présence de quelques artistes plus anciens qui tiennent lieu de gourous de l’exposition. Le titre, « De ma fenêtre », reprend celui d’une des réalisations, dans les années 70, de Jozef Robakowski considéré comme le maître spirituel des expérimentateurs vidéo. Edward Dwurnik parraine en revanche les jeunes peintres figuratifs. Les deux ont observé attentivement leur environnement, tout en faisant dans leurs œuvres, le diagnostic de l’état d’esprit polonais typique de l’ancien régime. Leurs observations amusent par leur humour absurde qui n’a rien perdu de son actualité. Tout au contraire, il a pris une dimension philosophique. Comme les dialogues de « Rejs » . Quand j’ai visité cette exposition, il m’est souvent venu à l’esprit l’ambiance du « cinéma tchèque ». Il semble que rien ne se passe, mais le public éclate de rire. Cela colle particulièrement bien avec le style de l’activité du Super-groupe Azorro. Les quatre jeunes combatifs ont présenté trois films vidéo dont le plus récent a été tourné au Louvre. Devant des chefs-d’œuvre ils ne cessent de répéter « Cos tu nie gra » [« Il y a là quelque chose qui ne va pas »]. Effectivement, nous sommes d’habitude déçus en confrontant la légende qui entoure un tableau avec son original. Les Azorro ont encore renforcé cet effet par une manœuvre quasiment imperceptible : ils ont montré les tableaux en miroir. Nous trouvons un climat analogue dans le « Wehikul » [« Véhicule »] de Krzysztof Wodiczko, une œuvre conceptuelle réalisée il y a plus de 30 ans. C’est un véhicule plate-forme qui se met en mouvement dès que… l’on s’y promène. La plupart des conceptualistes polonais se distinguent par un humour spécial et par leur capacité de montrer le côté absurde du monde. Le film de Robakowski, « De ma fenêtre », constitue le mélange d’une image banale avec un commentaire tout aussi peu recherché. En suivant de sa fenêtre les voitures qui passent près de son bloc et les gens qui accélèrent leurs pas à cause de la pluie, l’auteur nous fait un rapport avec un pathos qui rappelle les comptes rendus des défilés du 1er mai. Le banc des artistes persifleurs est toujours actif, bien que sa composition et sa situation aient changé. Marcin Maciejowski a peint une forme analogue à celle qu’occupe la Pologne sur une carte ; à l’intérieur quelques personnages désignent quelque chose du doigt. Quoi ? « Les limites de la stupidité » nous informe l’auteur du tableau. Zbigniew Libera présente un cycle de « Photo-albums » où il a placé, au lieu de photographies d’amateur, des illustrations de presse de toutes sortes, des reportages aux publicités. Des volumes entiers ! qui remplacent ou complètent le mot écrit. Le témoignage de l’analphabétisme progressant, explique le succès des tabloïdes. Rafal Bujnowski a en revanche prouvé que la crétinisation universelle va de pair avec la cécité. Il a trompé la vue et la vigilance des employés de l’ambassade américaine, en joignant à sa demande de visa une photo de son visage, qui était en fait son autoportrait pictural réaliste photographié. Il a obtenu le visa et pris l’avion pour les Etats-Unis où, selon le même principe, il s’est fait délivrer la licence de pilote. Un autre moqueur, Oskar Dawicki, a présenté cinq vitrines avec des faire-part de décès. Il y fait ses adieux à des dizaines de personnages célèbres du monde de la culture et de la politique, en travestissant légèrement leurs noms. Mais l’effet est là, car qui lit le mot entier ? Nous apprenons ainsi que le même jour, tous les grands ont quitté ce monde pour toujours. Le titre de l’œuvre ? « Koniec swiata przez przypadek » [« La fin du monde par hasard »]. C’est une constatation voilée : « Koniec swiata przez glupote » [« La fin du monde par stupidité »], réflexion à laquelle conduit l’exposition entière. La fin n’a pas encore eu lieu, il est vrai, mais nous nous y dirigeons à grande vitesse. Il est le grand temps de faire retraite. Monika Malkowska, Rzeczpospolita, vendredi 17 décembre 2004 UNE EXPOSITION POUR LA FIN DE LA SAISON POLONAISE EN FRANCE DES POLONAIS JEUNES ET PLUS AGES. « De ma fenêtre, des artistes et leurs territoires » est la dernière grande exposition de la Saison Polonaise en France, elle s’ouvre aujourd’hui à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris. L’exposition a été préparée par deux curatrices françaises, Nathalie Boutin et Solen Guillier, et par Lukasz Gorczyca de la galerie Raster à Varsovie. Ils ont également suscité la participation entre autres : du Croate Mladen Stilinovic, de l’Autrichien Josef Dabernig, du Tchèque Jiri Kovanda et du Slovaque Julius Koller. Les concepteurs de l’exposition ont brisé le stéréotype générationnel. Avec de jeunes artistes comme les peintres Rafal Bujnowski, Marcin Maciejowski et Wilhelm Sasnal, participe un classique de la peinture réaliste polonaise, Edward Dwurnik. On y trouve le jeune performer Cezary Bodzianowski ainsi que des artistes de la génération plus ancienne, qui viennent de l’art conceptuel : Krzysztof Wodiczko (il montrera « Pojazd » [« Un véhicule »] de 1970), Pawel Kwiek de l’Atelier de la Forme Cinématographique, un groupe actif dans les années 90, et Jozef Robakowski dont le travail cinématographique « Z mojego okna » [« De ma fenêtre »] a inspiré le titre de l’exposition. Y participent également le groupe Azorro (Oskar Dawicki, Igor Krenz, Wjciech Niedzielko et Lukasz Skapski), Zbigniew Libera avec son nouveau projet et Robert Kusmirowski qui a voyagé à pied, pendant quatre semaines, de Lodz à Paris (où il est arrivé le 9 décembre). Pas une seule femme ne participe à l’exposition. Dorota Jarecka, Gazeta Wyborcza, jeudi 16 décembre 2004 |